IL faut se laisser porter par les événements, se déprendre.
Quand rien ne se passe tout peut arriver. P. DAC ne disait il pas » ne rien faire c’est déjà changer d activité ». Dhotel est avant tout le créateur d un monde habitable, qu’on ne peut comprendre qu’en le parcourant, en le quittant et en le retrouvant. Il s’agit de procéder par « tâtonnements ». Des lieux communs sont des éblouissements imaginaires ou le fantastique, le curieux, l étrange, de mêlent. Rien de grandiloquant, le gout du romanesque au détour d épines vinettes ou d’autres graminées. Une féerie hors du temps et de l espace Mais rien ne manque de la réalité , ni les conflits sociaux, ni les terribles familles, ni l’ardeur de la jeunesse, ni la trahison, ni la recherche du bonheur.
Partir de la vie quotidienne pour la replacer dans des féeries afin de mieux percer les apparences. Dhôtel nous croire au monde , à nos réalités, il nous fait éprouver la rude simplicité des existences.
| Ce jour-là de André Dhôtel Les seuls moments dignes d’être vécus lui semblaient ceux qu’il passait au bord de la rivière (les journées du dimanche et une heure de temps en temps quelque soir de la semaine). Dès qu’il se trouvait au milieu des herbes, devant l’eau, il se sentait aussi peu important qu’un moustique, et toute chose (y compris sa propre mort) lui paraissaient nécessairement paisibles et intéressantes. |
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